fbpx

Samedi dernier s’est déroulé la neuvième et dernière course du FIA WEC 2016. Cette course organisée à Bahreïn a permis à l’équipe Signatech-Alpine composée de  Nicolas Lapierre, Stéphane Richelmi et Gustavo Menezes de terminer sur le 7ème podium de la saison. Le destin de l’équipe était scellé depuis les 6 Heures de Shanghai avec une consécration officieuse.

stephane-laurent-rookie-test-signatech-alpine

Pour cette dernière épreuve, l’équipe Alpine pensait déjà à son avenir avec une session de « Rookie Test ». Le jeune / chanceux / talentueux Thomas Laurent a eu l’occasion de se glisser au volant de la victorieuse Alpine A460. Champion du Monde de Karting en 2015 a su marquer sa patte avec des progrès constants tout au long de la journée. De bon augure pour la suite…

Le « Rookie Test » concernait également les pilotes Alpine avec Gustavo Menezes et Paul-Loup Chatin. Cette fois-ci, il s’agissait d’effectuer des sessions en catégorie LMP1 au volant respectivement de la Porsche 919 Hybrid et l’Audi R18. En bilan de cette journée, Gustavo signait le meilleur chrono devant Paul-Loup.

« J’ai du mal à trouver mes mots, » se réjouit le jeune Américain. « Bien entendu, je savais que nous espérions une grande saison, mais parvenir à ce que tout fonctionne aussi parfaitement, vivre une année comme celle que nous venons de connaître, et avoir l’honneur de se voir offrir une telle opportunité de la part du WEC et de Porsche… Je suis vraiment très excité !

Une fois la nuit tombée, la grande famille du Championnat du Monde FIA WEC se retrouvait pour la remise des prix clôturant la saison. Avec le Golfe d’Arabie en toile de fond, les champions LMP2 montaient sur scène pour recevoir les trophées symbolisant les titres mondiaux !

Le rideau vient de s’abaisser sur 2016, mais la trêve hivernale ne sera pas longue pour Alpine. Il y a désormais des titres à défendre…

Michael Van der Sande, Directeur général d’Alpine :

« Les formidable succès sportifs engrangés cette année constitueront un socle inestimable pour positionner Alpine et ses valeurs sportives ! Merci et bravo à l’équipe Signatech-Alpine, ainsi qu’aux pilotes, pour avoir porté si haut le A fléché. »

Bernard Ollivier, Directeur général-adjoint d’Alpine :

« Cette saison nous a permis de capitaliser l’engagement sportif débuté en 2013. Au début de notre partenariat avec Signatech, nous partions de zéro. Aujourd’hui, nous avons tout gagné avec en consécration la victoire aux 24 Heures du Mans et le titre de champion du monde d’endurance en catégorie LMP2. 2016 était aussi une charnière dans le projet de la nouvelle Alpine de route et cela justifiait de grandes ambitions sportives pour soutenir sa commercialisation. Nous le voulions et nous l’avons fait ! Tous ceux qui ont contribué à écrire cette nouvelle page de l’histoire d’Alpine méritent leur part du succès. Nous retrouvons l’esprit de gagne, de panache et d’aventure humaine qui a toujours inspiré Alpine. Notre nouvelle voiture portera dans ses gènes cette ouverture sur les valeurs qui mobilisent au quotidien tous les acteurs d’Alpine. »

Philippe Sinault, Team principal Signatech-Alpine :

« Jamais je n’aurais imaginé que nous pourrions réaliser une telle saison. Je pense même qu’il sera difficile de refaire aussi bien ! C’est une récompense pour la somme de travail et le dévouement fourni par chaque membre de l’équipe. Il y a une véritable dynamique bleue qui s’est installée chez nous et ce projet nous porte toujours plus loin. À titre personnel, je retiendrai évidemment notre victoire aux 24 Heures du Mans – le jour de mon anniversaire qui plus est – et les félicitations du Dr Ullrich, reçue au moment où il quitte le sport automobile avec un incroyable palmarès. Au-delà de cette saison, il faut rappeler que nous avons remporté trois titres en quatre ans ! Et je suis persuadé qu’il y a encore de très belles choses à faire dans le futur. »

Nicolas Lapierre :

« C’était une saison fantastique, puisque nous avons atteint nos deux objectifs : la victoire LMP2 aux 24 Heures du Mans et le titre mondial en fin de saison. Nous n’aurions tout simplement pas pu faire mieux. Pour moi, c’était un bon début de collaboration avec Alpine ! »

Stéphane Richelmi :

« Je suis très fier de remporter le premier titre de ma carrière avec un nom aussi prestigieux qu’Alpine ! Je crois que nous ne réalisons pas encore l’ampleur de la chose. Au quotidien, nous avançons pas à pas avec l’équipe, mais ce que nous avons accompli restera dans la postérité d’Alpine. »

Gustavo Menezes :

« Je me suis régalé tout au long de cette première saison en Endurance. J’ai été accueilli à bras ouverts par l’équipe et je me suis imprégné de la culture française. C’est un honneur d’offrir ce titre à Alpine et je suis fier d’avoir fait partie de cette aventure. »

Rétrospective d’une saison menée d’une main de maître par Alpine

17 avril – 6 Heures de Silverstone

Première épreuve des Championnat du Monde d’Endurance sur le circuit de Silverstone. Les séances de qualification pour Alpine se sont soldées les 7ème et 10ème places respectivement par Signatech et DC Racing en A460 dans la catégorie LMP2. Un résultat en demi teinte à relativiser par la jeunesse de l’équipe et de leurs nouvelles montures qui nécessite un temps d’apprentissage en particulier au niveau des pneumatiques.

En course, Alpine a réussi à obtenir un rythme solide lors 6 Heures de Silverstone. Avec une 4ème et une 7ème place, l’équipe Signatech aux portes du podium ont montré tout leur potentiel. L’écurie Française s’est montrée quelque plus véloce avec une 3ème place qu’ils n’ont pû maintenir tout au long de la course. Un léger accrochage avec la Toyota et une crevaison quelques minutes avant la fin de la course ont empêché le trio Nicolas Lapierre, Gustavo Menezes et Stéphane Richelmi de monter sur les marches du podium.

Une première épreuve réussi pour la Team Alpine, qui s’est soldée par une performance solide et une certaine équité en terme de performances entre les deux équipes.

7 mai – 6 Heures WEC de Spa-Francorchamps

Le Grand-prix de Spa a marqué un pas certain pour Alpine dans le cadre du Championnat du Monde d’Endurance. Pour sa première victoire en Belgique, Signatech-Alpine et l’A460 se sont révélés en toute fin de course. Plus précisément 5 min avant le balayage du drapeau à damier. Gustavo Menezes, jeune pilote de la #36 n’aura eu qu’à attendre sa 2ème course en LM P2 pour monter sur la plus haute marche du podium.

Avec une course en première partie plutôt calme, les prétendants à la victoire furent nombreux. Mais l’équipe de Gustavo Menezes, Nicolas Lapierre et Stéphane Richelmi se sont démarqués par leur régularité, leur efficacité et une stratégie efficace.

18-19 juin – 24 Heures du Mans

Avec une piste séchant rapidement et la prévision de nouvelles averses, plusieurs options stratégiques étaient possibles en matière de pneumatiques. Celle retenue ne s’avérait pas concluante et les Alpine A460 devaient marquer un arrêt supplémentaire. Elles chutaient aux 12e et 15e rangs après deux heures. La météo, dès lors, restait fixée sur une absence de précipitations. Au volant depuis le départ, Nicolas Lapierre et Nelson Panciatici ne tardaient pas à remonter au classement. Ils cédaient respectivement le volant à Gustavo Menezes et Ho-Pin Tung, puis à Stéphane Richelmi et David Cheng, qui apportaient tous leur pierre à l’édifice.

À 21h00, au quart de la course, Gustavo Menezes pointait en deuxième position avec la n°36, tandis que Ho-Pin Tung était remonté dans le top 10 avec la n°35.

L’équipe construisait véritablement sa victoire au cours de la nuit, n’hésitant pas à modifier sa stratégie en fonction des faits de course. Ainsi, lors d’une neutralisation sous voiture de sécurité, les hommes de Philippe Sinault faisaient rentrer la n°36 pour un check-up préventif complet.

Après s’être emparé de la tête, Nicolas Lapierre cédait sa place à Gustavo Menezes. Pour sa première participation dans la Sarthe, le Californien produisait son effort pendant les trois heures passées au volant. La Signatech-Alpine faisait le break pour creuser l’écart ! Lorsqu’il repassait le témoin à Nicolas Lapierre, sur les coups de 4h du matin, la performance était applaudie par les passionnés réunis dans le garage.

Quelques instants plus tard, Ho-Pin Tung recevait le même accueil après avoir aligné, lui aussi, un quadruple relais empreint de performance et de constance. Remonté en sixième position, le Chinois était remplacé par Nelson Panciatici.

24 juillet – 6 Heures du Nürburgring

Le samedi matin, les deux Alpine A460 affichaient une bonne forme, puisque la Baxi DC Racing Alpine n°35 et la Signatech-Alpine n°36 signaient les 3e et 4e chronos de l’ultime séance d’entraînements. Désigné pour les qualifications, le duo Richelmi / Menezes qualifiait la n°36 en deuxième position, tandis que la paire Panciatici / Cheng réalisait le dixième temps.

Dimanche, le départ des 6 Heures du Nürburgring était donné à 13h00, sous un soleil resplendissant. Lors des premiers tours, Richelmi conservait la deuxième position, tandis que Panciatici gagnait une place. Rapidement, la n°35 décalait sa stratégie, avec David Cheng qui remplaçait Nelson Panciatici. Une fois le peloton éclaté, Nelson reprenait le volant, tandis que Gustavo Menezes remplaçait Stéphane Richelmi dans la n°36.

En bagarre avec deux autres concurrents pour la tête du LMP2, Gustavo héritait des commandes peu avant la mi-course. Malgré les fréquentes neutralisations « Full Course Yellow », l’équipe Signatech-Alpine appliquait son tableau de marche et l’Américain passait le relais en occupant toujours la tête.

Puis le « finisseur » Nicolas Lapierre s’installait à bord de la n°36, alors qu’il restait un peu plus de deux heures et demie à courir. Surveillant l’écart avec Bruno Senna, il gérait la course jusqu’à franchir l’arrivée en vainqueur. Au volant de la n°35 pour les deux dernières heures, Ho-Pin Tung réalisait une fin de course solide, puisque le Chinois remontait jusqu’à la septième place.

Grâce au résultat du week-end, l’équipage de la Signatech-Alpine n°36 compte désormais 38 points d’avance sur ses plus proches poursuivants. Le trio de la Baxi DC Racing Alpine n°35 est dixième du classement général.

3 septembre – 6 Heures de Mexico

Vendredi, les qualifications se déroulaient sous un ciel voilé. La Signatech-Alpine n°36 confirmait la montée en puissance constatée au fil des séances d’essais libres, avec le deuxième temps de Menezes et Lapierre, ce malgré une touchette du second nommé. Panciatici et Cheng qualifiaient quant à eux la Baxi DC Racing Alpine n°35 en neuvième place de la catégorie LMP2.

Pour le départ de la course, donné samedi à 13h30, les nuages se massaient dans le ciel mexicain et les météorologues prévoyaient des averses pour la seconde partie de course.

Au volant des Alpine A460, Gustavo Menezes et Nelson Panciatici effectuaient les premiers relais. Restant en dehors des nombreux accrochages émaillant la course, le Californien maintenait la n°36 dans le groupe de tête, tandis que le Parisien effectuait une superbe remontée pour emmener la n°35 jusqu’à la quatrième place ! Puis les deux hommes étaient respectivement remplacés par Stéphane Richelmi et David Cheng. Le Monégasque ne tardait pas à hisser la n°36 en tête de la catégorie LMP2. Les écarts restaient faibles, mais c’est bien Alpine qui passait le cap de la mi-course en leader.

Chaussée de pneus intermédiaires, la n°36 ressortait des stands en deuxième position, à une vingtaine de secondes du leader, tandis que la n°35 occupait la septième place, dans le même tour que le quatrième. Tandis que la piste séchait, la n°36 passait en troisième position à cause d’un drive through reçu après un pitstop. Mais un coup de théâtre survenait après 5h25 de course, lorsque la G-Drive de tête rencontrait un problème. Nicolas Lapierre récupérait donc la deuxième place, à une dizaine de secondes de la RGR.

Menant la charge alors qu’une fine pluie faisait son retour, le pilote Alpine réduisait l’écart au fil des tours ! Quelque peu ralenti par le trafic et les drapeaux jaunes, Nicolas ne parvenait toutefois pas à prendre l’avantage et il franchissait la ligne d’arrivée à seulement 1’985 des vainqueurs…

17 septembre – 6 Heures du Circuit des Amériques

Avec  une forme éclatante pendant les qualifications, les deux Alpine A460, Gustavo Menezes et Nicolas Lapierre sur la Signatech-Alpine n°36 décrochaient leur première pole position de la saison, avec près d’une seconde d’avance sur la concurrence !

Samedi, le départ de la course était donné à 17h00 sous une chaleur étouffante, avec plus de 35°C dans l’air texan ! Dès le premier tour, la Manor n°44 prenait la tête devant les deux Alpine A460. Roues dans roues, Roberto Merhi, Nicolas Lapierre et Nelson Panciatici offraient un spectacle digne d’un Grand Prix sur le Circuit des Amériques. Après dix tours, la Signatech-Alpine prenait la tête… pour ne plus la quitter jusqu’à l’arrivée !

Après 45 minutes, Nicolas Lapierre passait le témoin à Stéphane Richelmi, qui relevait le défi d’enchaîner un double relais au coucher du soleil. Sans jamais passer sous les 35°C, la température perdait quelques degrés tandis que l’humidité grimpait à près de 70%. Une deuxième partie de relais difficile, heureusement un Full Course Yellow abrégea son 2e relais de cinq tours. Après le double relais de Stéphane Richelmi, Gustavo Menezes et Nicolas Lapierre poursuivaient le travail jusqu’à se ménager un tour d’avance sur leurs rivaux.

C’est à Gustavo Menezes que revenait l’honneur de terminer sa course nationale. À l’issue de son ultime relais, le Californien pouvait exulter en franchissant la ligne d’arrivée en vainqueur ! Grâce à ce résultat, la Signatech-Alpine n°36 creuse un peu plus l’écart au championnat, puisque son avance s’établit désormais à 41 points.

16 octobre – 6 Heures de Fuji

Après l’Europe et les Amériques, le Championnat du Monde FIA WEC a traversé l’océan Pacifique pour poser ses valises au Japon. À une centaine de kilomètres de Tokyo et avec le Mont-Fuji en toile de fond, le Fuji Speedway est le haut-lieu de l’endurance au pays du soleil levant.

Ainsi, une Alpine A441 avait remporté les 500 km de Fuji en 1978, avec Masahiro Hasemi et Kazuyoshi Hoshino au volant. L’an passé, l’équipe Signatech-Alpine avait déjà fait écho à ce glorieux passé, décrochant le premier podium LMP2 de l’Alpine A450b en FIA WEC ! Gustavo Menezes et Nicolas Lapierre qualifiaient la Signatech-Alpine n°36 en deuxième position, à deux petits dixièmes de la pole.

Le beau temps était de la partie au moment du départ, donné à 11h00. La course débutait sur un rythme élevé, avec de nombreuses bagarres à tous les niveaux du peloton. De son côté, Nicolas Lapierre bataillait ferme dans le groupe de tête. Avec l’objectif d’économiser un arrêt, l’équipe décalait sa stratégie en début de course et Stéphane Richelmi prenait la suite de Nicolas dès la fin du premier relais. Cette approche permettait à la n°36 de rester dans la course à la victoire, pointant en tête à la faveur des ravitaillements de la concurrence.

Puis Gustavo Menezes s’installait au volant pour son double relais. Comme ses équipiers, il défendait chèrement sa place dans le peloton et offrait aux téléspectateurs une des images les plus spectaculaires du jour ! Retardant au maximum son freinage au bout de la longue ligne droite de Fuji, il était emmené au large par la Manor n°44 et revenait sur la piste en sautant sur un vibreur !

Jusqu’au drapeau à damiers, Nicolas Lapierre restait dans le trio de tête, à l’affût de la moindre opportunité qu’auraient pu offrir la G-Drive n°26 et la RGR n°43. À l’arrivée, la troisième place du LMP2 constituait un excellent résultat pour l’équipage Signatech-Alpine, qui ne concédait que trois points à son adversaire direct au championnat.

6 novembre – 6 Heures de Shanghai

Lors des qualifications, Nicolas Lapierre et Gustavo Menezes qualifiaient la Signatech-Alpine n°36 en deuxième position. Sur la Baxi DC Racing Alpine n°35, David Cheng et Ho-Pin Tung étaient dixièmes.

Dès le premier virage, une certaine frénésie régnait dans le peloton. Tandis que Nicolas Lapierre s’emparait de la tête des LMP2, Ho-Pin Tung évitait de justesse un accrochage s’étant produit juste devant lui !

Cherchant à économiser ses pneus, soumis à de fortes contraintes par la chaleur, Nicolas n’opposait pas de résistance à Alex Brundle (n°26), qui prenait la tête après une demi-heure.

Peu avant la fin de son deuxième relais, Ho-Pin Tung était touché par une GT au bout de la longue ligne droite. Le pilote de la Baxi DC Racing rentrait aussitôt aux stands et l’équipe changeait le capot avant de l’Alpine A460 n°35. Paul-Loup Chatin le relayait, tandis que Gustavo Menezes remplaçait Nicolas Lapierre dans la n°36. Les deux voitures étaient alors chaussées de gommes dures, en remplacement des mediums utilisés depuis le départ.

Alors qu’il occupait la troisième place, Gustavo Menezes était expédié en tête-à-queue par Bruno Senna (n°43). Heureusement, la Signatech-Alpine pouvait poursuivre sa course sans avoir subi de dommage, tandis que la voiture rivale pour le titre écopait d’une pénalité.

Après les deux relais de Stéphane Richelmi, Nicolas Lapierre récupérait le volant à 1h30 de la fin. À défaut de pouvoir jouer la victoire, le Français calquait sa course sur celle de la n°43. Il franchissait la ligne d’arrivée en quatrième position, salué par toute l’équipe massée sur le muret des stands ! La joie était partagée par l’équipage de la Baxi DC Racing Alpine. Ho-Pin Tung, qui avait pris la suite de David Cheng, terminait son épreuve nationale au huitième rang.

19 novembre – 6 Heures de Bahreïn

Un bilan qui fait honneur à la marque Alpine

En quatre saisons, 2 années en ELMS et en WEC, Alpine a sû marquer son empreinte et être digne de son passé prestigieux. Le programme d’Alpine en WEC pour 2017 n’est pas encore connu mais nous pouvons imaginer que l’Alpine A460 bénéficiera de la traditionnelle évolution « B ». Le traditionnel Prologue, journée test précédant le championnat aura lieu en 2017 à Monza et non au Castellet. Un changement qui devrait « ravir » les spectateurs français !

Du côté des pilotes, le suspens reste entier…